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SAVE THE DATE

Dîner de bienfaisance

le jeudi 21 novembre 2019

à l'Ecole d'Hôtellerie et de Tourisme du Luxembourg
19, rue Joseph Merten à Diekirch

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pour une invitation détaillée fin septembre.

A la veille de Noël, l’équipe éducatrice de la crèche Le Chat Potté de Bergem a remis des vêtements, des couches, des biberons et autres accessoires pour bébés qu’elle a rassemblés auprès des parents qui ont bien voulu en faire don à des jeunes mères ou familles dans le besoin. En supplément la tirelire fut remplie de 200 euros, également au bénéfice de « Vie Naissante ». Madame Laura Chaves a relevé qu’il leur importait de soutenir de façon ciblée une oeuvre modeste, mais efficace dans l’organisation de l’aide. André Grosbusch, président de Vie Naissante, et Simone Goerens-Oestreicher, secrétaire, ont remercié la Crèche et les parents de leur geste de solidarité et d’encouragement, avant de transporter les quatre sacs bien remplis directement dans la Kleederstuff de Vie Naissante, située 28, Dernier Sol à Luxembourg-Bonnevoie. Celle-ci est ouverte tous les lundi de 9.00 à 11.00 heures.

Appel à la protection de la vie naissante

L’Œuvre pour la Protection de la Vie Naissante (VN), association spécialisée dans l’aide aux femmes enceintes, constate depuis sa fondation en 1975 que l’avortement est une cause de souffrance pour la société et pour les femmes qui y recourent. Ce constat est d’ailleurs partagé par les politiques1 et par la législation. L’avortement n’est pas anodin. Il touche à l’intime, il touche à la vie. Les femmes le savent bien. Même celles qui y sont favorables. Elles le vivent dans leur corps. Elles en gardent le souvenir.

Cela justifierait que la société fasse tout son possible pour soutenir les femmes et les aider à garder leur enfant.

La réalité est toutefois différente.

Certes, il y a des aides. Mais la tendance médiatique, politique et médicale est à la banalisation. Il s’agit de dédramatiser, de déculpabiliser, mais aussi d’éviter tout questionnement qui pourrait troubler.

D’où un discours politique peu créatif, qui invoque un prétendu « droit » à l’avortement et qui s’avère plus soucieux de garantir l’accès à l’acte que de promouvoir des moyens de l’éviter.

Dans le programme gouvernemental la question n’est même plus évoquée. Le problème semble « réglé ».

Or, l’article 1er de la loi du 15 novembre 1978 relative à l’information sexuelle, à la prévention de l’avortement clandestin et à la réglementation de l’interruption de la grossesse, reste inchangé. Il dispose que : « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi ».

Sur cette base, VN a adressé douze propositions à tous les partis politiques en mai 2018, et aux partis de la coalition immédiatement après les élections législatives.

Parmi elles figure la réintroduction de la consultation psycho-sociale obligatoire avant que la décision d’avorter soit prise irréversiblement. Après tout elle avait été introduite en 2012 en échange à la dépénalisation.

L’efficacité relative de cette mesure est prouvée par l’immense différence entre la France et l’Allemagne quant au nombre d’avortements. Celle-là, ayant érigé l’IVG en « droit universel » compte près de 220 000 avortements par an sur une population de 67 millions, alors que celle-ci, dont la loi qualifie l’avortement comme « Unrecht », en compte environ 90 000 sur une population de 82 millions. Au Luxembourg, VN a appris de certains gynécologues qu’entre 2012 et 2014, bien des femmes ont reconsidéré leur désir initial d’avorter après la consultation psycho-sociale, pourtant neutre.

En effet, celle-ci donne d’un côté une information aussi complète que possible sur les implications physiologiques et psychologiques qu’un avortement peut entraîner, et de l’autre côté une information sur toutes les aides publiques ou associatives auxquelles la femme a droit si elle se décide à garder l’enfant. Ne soyons donc pas fatalistes !

VN a l’ambition de surpasser la tension souvent invoquée entre le droit à la vie et le droit des femmes à l’autodétermination.

Elle récuse la notion d’un droit à l’avortement, qui ne constitue pas de réponse adéquate à la souffrance des femmes concernées, et qui n’existe dans aucune convention internationale.

Elle ne condamne pas telle ou telle femme pour avoir avorté. Elle offre même une consultation psychologique après une IVG. Mais elle réprouve énergiquement l’acte de l’avortement comme tel, parce qu’elle ne voit pas pourquoi un être humain, aussi petit soit-il, devrait être sacrifié pour résoudre un problème qu’il ou elle n’a pas causé.

Voilà pourquoi elle combat tout ce qui contribue à pousser une femme à cet acte. Le défi majeur que VN souhaite relever se résume à la question : Comment aider les femmes à garder l’enfant ? Par ses modestes services bénévoles – formation, consultation, aide matérielle – Vie Naissante contribue à ce que chaque femme, qui a le droit de ne pas avorter, n’y soit pas acculée par les circonstances. A son entourage (conjoint, proches…), mais aussi aux décideurs politiques d’assurer un cadre propice à l’épanouissement de la vie. www.vienaissante.lu

André Grosbusch, président

Marie-Josée Frank, vice-présidente

1 « Aucune femme n’avorte de gaieté de cœur » (Simone Veil).

Fidèle à son objectif de protéger la vie humaine dès le commencement, Vie Naissante opère à plusieurs niveaux: social, psychologique, éducatif, politique et spirituel. C'est pourquoi elle salue l'initiative internationale des neuvaines et des veillées de prière pour la vie, et les recommande à toute personne croyante et/ou de bonne volonté.

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