Le Comité des droits des personnes handicapées prend position contre l’avortement et l’euthanasie des personnes handicapées
 
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ComitÉ des droits des personnes handicapées- Genève

Le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies a officiellement affirmé que l’avortement des enfants en raison d’un handicap chez le fœtus est contraire à la Convention relative aux droits des personnes handicapées.
 
Alors qu’une pression importante s’exerce pour imposer la légalisation de l’avortement eugénique, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies vient de déclarer dans un document officiel que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées (Art. 4,5 et 8). » Ce Comité poursuit en expliquant que ce type d’avortement est souvent basé sur des diagnostics erronés, et que « Même s’ils ne sont pas faux, cette affirmation perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse. »

Par cette déclaration, le Comité des droits des personnes handicapées s’oppose frontalement au Comité des droits de l’homme qui a entrepris de réinterpréter le « droit à la vie » comme comprenant un droit à l’avortement « tout particulièrement lorsque (…) le fœtus présente des malformations mortelles ». Le Comité des droits des personnes handicapées demande le retrait de cette affirmation.

La déclaration du Comité des droits des personnes handicapées est d’une grande importance. Elle rappelle, une nouvelle fois, la nécessité de s’opposer fermement à la tentation eugéniste qui repose sur le mépris de la faiblesse. Déjà, en 1947, les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme durent s’opposer à la tentative visant à permettre la « prévention de la naissance d’enfants handicapés mentalement » et d’enfants « nés de parents souffrant de maladie mentale ». La similitude de ces propositions avec l’idéologie nazie fut alors dénoncée.
L’ECLJ se réjouit de cette déclaration qui va dans le sens de ses nombreuses interventions devant le Conseil des droits de l’homme. L’ECLJ continuera à dénoncer l’eugénisme prénatal ainsi que les avortements tardifs et à rappeler que les droits à la vie et aux soins doivent être garantis à toute personne.
Le Comité des droits des personnes handicapées a également pris position contre un prétendu « droit à l’euthanasie » car, selon lui « cela perpétue les idées reçues selon lesquelles les personnes gravement handicapées souffrent et seraient plus heureuses mortes» Comme les enfants à naître handicapés…

L’ECLJ a également adressé un mémoire au Comité des droits de l’homme au soutien du droit à la vie, soutenu par plus de 130 000 personnes.
L’ECLJ participera aux prochaines réunions du Comité des droits de l’homme à Genève les 27 octobre, 1er et 2 novembre.
Nous vous invitons à signer cette pétition et à partager cette information autour de vous.
Merci pour votre soutien !
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Mme Theresia Degener, Présidente du Comité des droits des personnes handicapées.
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L’ECLJ est une organisation internationale non gouvernementale fondée en 1998 et dédiée à la promotion et la protection des droits de l’homme en Europe et dans le monde.
 
 

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SÉMINAIRE DE HAUT NIVEAU À BRUXELLES

Prévention de l'avortement en Europe, cadre légal et politiques sociales

Le Centre européen pour le droit et la justice organise conjointement avec la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE), un séminaire d'études de haut niveau, le 22 juin au siège de la COMECE, Square de Meeûs, 19/1 à Bruxelles (Belgique).
Le recours massif à l’avortement est un problème social et de santé publique qui affecte la société dans son ensemble et pour son avenir. L’objet de ce séminaire est d’identifier les bonnes pratiques pour une politique de prévention de l’avortement efficace, particulièrement auprès des jeunes. Ce sera l'occasion pour l'ECLJ de proposer plusieurs présentations issues notamment de son ouvrage : "Droit et prévention de l'avortement en Europe", ainsi qu'une synthèse enrichie grâce à plusieurs experts européens qui exposeront les politiques nationales en matière de prévention de l'avortement.
Outre les auteurs du livre et le Secrétaire général de la COMECE, seront présents également le Professeur Assuntina Morresi pour l'Italie, le Dr Petra Cador pour l'Allemagne, Me Zuzana Brixova pour la Slovaquie, MeVladimir Gjorcevpour la Macédoine et d'autres experts et universitaires.
Vous pouvez vous inscrire pour assister à ce séminaire en cliquant sur le lien sous l'affiche. Le nombre de places étant limité, nous vous prions de vous inscrire uniquement si vous êtes sûrs de pouvoir assister à l'ensemble de la journée.

Assister au séminaire
Une interprétation Français/Anglais aura lieu pour ce séminaire soutenu parSallux.

pdf Lettre au recteur de l'Université Catholique de Louvain suite au renvoi du professeur Stéphane Mercier

pdf Rapport de l'assemblée générale par le correspondant du Luxemburger Wort Gilbert Linster

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